Derrière l’excellence de nos services se trouvera une équipe soignante d’exception. Bien plus que des experts en soins complexes, nos professionnels seront des compagnons de route pour les enfants et leurs familles. Qu’il s’agisse d’un moment de répit, d’une transition délicate ou d’un accompagnement en fin de vie, leur rôle est de protéger la dignité et de cultiver l’espoir. Par leur écoute et leur compassion, ils créent cette oasis apaisante où chaque famille peut simplement être ensemble, en toute quiétude.
Ajouter de la vie aux jours : l’engagement de la Maison Papillon
À la Maison Papillon Enfants et Familles, nous croyons que même dans la fragilité, chaque instant mérite d’être vécu avec intensité et douceur. Notre mission est simple, mais essentielle : adoucir l’approche des soins palliatifs pédiatriques pour en faire une expérience humaine, entourée de chaleur et de lumière. Ici, nous ne retirons pas le soin, nous y ajoutons de la vie, en transformant chaque geste clinique en un moment de bienveillance partagée.
Parce qu’à la Maison Papillon, nous ne soignons pas seulement des symptômes, nous prenons soin de l’enfant et la famille, un battement d’ailes à la fois.


SOPHIA FLOREZ
Administratrice de la Maison Papillon
Infirmière clinicienne spécialisée en soins palliatifs et soins de fin de vie, et cheffe d’unité de la pédiatrie, clinique Le Copain et clinique ambulatoire 0-17 ans du CISSSO
Dre GENEVIÈVE GAËTAN
Vice-Présidente de la Maison Papillon
Pédiatre spécialisée en soins palliatifs et soins de fin de vie
Quel est le plus beau cadeau que vous recevez dans votre journée ?
Sophia : Ce n’est pas un « merci » formel, c’est un soupir de soulagement. Quand je vois les épaules d’un parent se détendre ou un enfant s’endormir paisiblement parce que la douleur est enfin apaisée. Ce sont ces instants de paix qui donnent tout son sens à ma vocation.
Geneviève : Le sourire et le « merci » des parents sont toujours appréciés, mais le plus beau cadeau, c’est quand ça vient de l’enfant : un merci, un gros sourire, un câlin, un « high five » ou un dessin qu’il a fait pendant la rencontre, ça fait tellement chaud au cœur. De savoir que l’enfant nous fait confiance pour prendre soin de sa santé, c’est tellement précieux. La cerise sur le sundae, c’est quand je prévois une visite de suivi et que l’enfant me dit : « Moi, je voudrais te revoir demain ! »
Si vous étiez un objet dans la chambre d’un enfant, lequel seriez-vous ?
Sophia : Je serais une veilleuse. Je suis là pour diffuser une lumière douce qui rassure quand l’obscurité se fait trop grande, mais je suis aussi mobile : je me déplace au rythme de l’enfant. Je reste à son chevet pour veiller sur son confort technique, tout en restant assez discrète pour laisser la place à l’intimité de la famille. Je suis ce point de repère lumineux qui dit, sans un mot : « Dors tranquille, je veille sur tout. »
Geneviève : Un toutou très coloré qui fait de la musique ! Je voudrais être le toutou qu’on prend quand on veut danser, chanter, jouer, tout en apportant un doux réconfort. J’aurais toutes les couleurs de l’arc-en-ciel pour accompagner chacune des émotions de l’enfant ; des chansons douces comme des chansons rythmées, selon le moment de la journée ; la possibilité de changer mon expression faciale pour faire rire ou pour rassurer. N’ayez crainte, « Baby Shark » ne ferait pas partie de mon répertoire !
Quel est votre super-pouvoir secret pour « adoucir » les moments difficiles ?
Sophia : Mon super-pouvoir, c’est « la blouse invisible ». J’ai des connaissances médicales, mais je choisis de m’asseoir au bord du lit pour parler de la vie, pas seulement du diagnostic. Mon secret est de normaliser l’exceptionnel : savoir rire avec un enfant entre deux soins et transformer un geste technique en un moment de tendresse. Je simplifie l’instant en montrant que, derrière l’infirmière, il y a une humaine qui comprend, qui écoute et qui ose partager une émotion avec eux.
Geneviève : J’essaye de mettre une touche d’humour, quand la situation s’y prête. Ça fait toujours du bien de rire, même quand tout autour de nous est triste. Je crois aussi au pouvoir réparateur et rassembleur de la musique, et je chante de manière plutôt convenable, donc j’utiliserais le super-pouvoir de la musique : écouter ou chanter une chanson que l’enfant aime.
Si votre sac de soins était un sac magique, qu’est-ce qu’on y trouverait d’insolite ?
Sophia : On y trouverait bien sûr mon stéthoscope, mais surtout une réserve inépuisable de bonbons (mon remède universel !), un carnet rempli de projets griffonnés, et une baguette invisible pour transformer les moments difficiles en douces mélodies. Il y aurait aussi une dose massive d’investissement : le genre de sac où, peu importe l’urgence, on trouve toujours une solution créative, une idée neuve ou un sourire pour apaiser la tempête.
Geneviève : Une machine à faire de la crème glacée aux saveurs magiques ! Comme une crème glacée à la plage, aux bisous de maman, à la chaleur de notre lit douillet, sans oublier la crème glacée saveur licorne ! Je pourrais combiner un des aliments préférés des enfants avec un souvenir doux et chaleureux. Possibilité d’ajouter des paillettes et des confettis !
